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Petit coupe lancé en 1998, l'Audi TT fait un tabac dans les quartiers chics. Sortie en 2004, la 3.2 quattro cache une nouveauté de taille, la fameuse boite DSG. Embarquez à la découverte de cette voiture passion terriblement efficace évidemment présente dans Forza Motorsport 4.

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  • C421
  • Intégrale avec moteur à l'avant
  • Poids (Avant)1590 kg (60%)
  • Cylindrée3.2 L
  • Puissance186 kW(253 chevaux)
  • Couple320.0 N.m(32.6 mkg)
  • 16 000 CR
  • DVD 2 du jeu original
  • Vitesse5.5
  • Tenue de route5.1
  • Accélération5.7
  • Départ arrêté6.8
  • Freinage5.0
Audi TT Coupé 3.2 Quattro de Forza Motorsport 4
Découvrez l'Audi TT Coupé 3.2 Quattro de Forza Motorsport 4

Depuis 1998, l'Audi TT représente le petit coupé plaisir pas excellence, et le public ne s'y est pas trompé puisqu'il a immédiatement été séduit par sa ligne craquante et réellement innovante qui a inspiré plusieurs concurrents, comme Peugeot et sa RCZ. Equipée du moteur 1.8 litre quatre-cylindre turbocompressé de 180 chevaux emprunté à l'Audi A3 1.8T, ou celui de 225 chevaux trouvé sous le capot de la Golf IV GTI, la TT manque pourtant de souffle et de noblesse pour gagner ses galons dans le monde des coupés sportifs. Mais le tir est corrigé en 2003 grâce à une version VR6 dotée d’une boite révolutionnaire et de courbes un peu plus viriles pour enlever son étiquette de « voiture de fille » qui lui colle à la peau. Ainsi, des pare-chocs spécifiques, des entrées d'air avec un dessin plus vigoureux, et l'aileron arrière noir mat accentuent l'aspect sportif. Les très belles jantes alu sont passées aux 17 pouces, et les hommes d'Ingolstadt ont terminé la panoplie de la parfaite sportive accomplie avec deux sorties d'échappement rondes et chromées. Audi proposait aussi une version découvrable qui, en plus d’être encore plus jolie, s'est offert un rôle au cinéma, dans Mission Impossible II, confiée aux mains Thandie Newto, aux cotés de Tom Cruise qui, lui, pilotait une Porsche Carrera.

Audi TT Coupé 3.2 Quattro par KiR`k

L’intérieur de la TT est à l'image de son plumage. L'habitacle est très bien fini, avec de petites touches bienvenues d'originalité, comme les renforts en bas de la console centrale de la planche de bord, ou encore les buses d'aérations. L'équipement est très complet et suffisant avec la dotation de série. Si le cuir avec des coutures épaisses, comme sur les balles de base-ball, est optionnel, la sellerie de série qui recouvre les sièges baquets suffit amplement. L'habitacle très étriqué offre une visibilité précaire qui laisse de nombreux angles morts, mais permet tout de même une bonne position de conduite.

Sous le capot de l'Audi TT se cache un moteur qui, depuis la Golf 3, fait rêver les amateurs d’automobile. Au doux nom de VR6 (R pour Reihe, qui signifie « en ligne ») ici dans sa version ultime 3.2 litres de 250 chevaux, il est très compact par rapport à un six-cylindre en ligne ou à un V6 classique, et dispose de 24 soupapes et d’un V à 15 degrés, ce qui en fait un moteur presque révolutionnaire. Presque, car Lancia, sur son modèle Kappa de 1919, avait déjà monté un V12 à 22 degrés. Mais le tour de force de ce moulin est de disposer de 24 soupapes dans une culasse qui n'est pas plus grande que celle d'un quatre-cylindre. Cette architecture pose pourtant un problème de poids puisqu'on ne peut pas monter quatre arbres à cames comme sur un V6 normal du fait du manque de place. L’astuce du VR6 consiste donc à utiliser un arbre à cames dédié aux douze soupape d'admission, et un autre qui commande les douze soupapes d'échappement.

Photos

Audi TT Coupé 3.2 Quattro par KiR`kAudi TT Coupé 3.2 Quattro par KiR`k

Si le moteur est original, la boite l'est encore plus. Son nom ? DSG (Direct Shift Gearbox). Fruit de six années de développement par Volkswagen, en collaboration avec BorgWarner, et initialement montée et exploitée sur les Audi quattro en championnat du Monde des rallyes en 1985, sur l'Audi quattro Sport S1 notamment, elle est ici adaptée à la série. Le grand avantage de ce système est de supprimer les à-coups d'interruption de charge qui existent lors du débrayage, et également de limiter le temps de passage des rapports. Techniquement, la DSG a des rapports séparés dans deux demi-boites, le tout commandé par un embrayage à double disque et un calculateur. On a donc un premier embrayage pour les rapports un, deux, cinq, ainsi que la marche arrière, et un deuxième embrayage dédié aux rapports deux, quatre et six. En pratique, pendant que le couple moteur se transmet à un rapport par l'intermédiaire de l'un des deux embrayages fermés, l'ouverture du second permet la présélection d'un rapport supérieur sur l'autre demi-boite. Lorsque le régime de changement de rapport est atteint, l'ouverture et la fermeture simultanée des deux embrayages permet une transmission ininterrompue du couple, et donc une absence d’à-coups dans la chaîne cinématique et un temps de réponse de 0,2 seconde, ce qui est exceptionnel pour un véhicule produit en grande série.

La boite est si techniquement avancée qu'on aurait pu penser qu'il faille sortir du M.I.T pour la commander, mais que nenni. la DSG se pilote aussi facilement qu'une boite automatique dite « normale ». Les vitesses se passent en toute simplicité à l'aide du sélecteur de la console centrale ou grâce aux palettes au volant. Le petit plus de cette boite réside dans ses deux positions, « D » et « S ». En « D », les courbes de changements de rapports du calculateur permettent, lorsque la valeur d’enfoncement de la pédale d’accélérateur n’excède pas 50%, une conduite coulée, uniquement dans les bas régimes. Le plaisir de la conduite est réellement atteint lorsque l’on passe en « S ». C’est dans cette position que le contraste avec une boite auto traditionnelle est le plus saisissant. Si temps de changement de rapports s’avèrent être exceptionnellement courts,ce qui frappe le plus est la capacité de cette boite à maintenir le régime moteur lors des rétrogradages.

Audi TT Coupé 3.2 Quattro par KiR`k

Propulsée par cette boite magique et le système quattro, la TT 3.2 litres offre des performances de haut vol. Le 0 à 100 est abattu en 6,2 secondes, et la vitesse est bridée à 250 km/h. Solidement campée sur des pneus 225/45 ZR 17, elle se veut entièrement tourner vers l’efficacité. L'Audi hérite de tarages spécifiques ainsi que d’une barre antiroulis renforcée, et profite d'une suspension aux débattements réduits et d'un châssis rigidifié à l’extrême. Le système de freinage emprunté à la S4 est complété d'un ABS avec assistance d’urgence qui permet d’envisager une conduite offensive avec la plus grande sérénité.

Véritable voiture passion, Audi a signé, en 2004, une voiture aussi belle que diabolique qui mérite largement sa place dans Forza Motorsport 4. Avec le chant caverneux de son VR6 accouplé à la DSG, la TT offre de très bonnes performances avec son système quattro qui permet de faire passer sans difficulté toute la puissance au sol. Le tout est stoppé facilement grâce aux freins terriblement efficaces. Et la passion ne s'est pas contentée de se cacher sous le capot, puisqu'elle s'affiche aussi pleinement dans les lignes de la ravissante allemande qui n'ont pas pris une ride depuis 1998. Proposée à 16 000 crédits, l’Audi TT est une de ces voitures dont on ne peut se passer, si l'on regarde l'ensemble prix/prestation qui s'avère imbattable. Craquez !

Note : 4.4 (5 votes)

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